Voici un petit test que j'ai réalisé pour vous permettre de vérifier vos connaissances. A vos révisions !
mercredi 25 juin 2008
Dernière ligne droite
C'est demain le grand jour. Je n'ai plus qu'une chose à vous dire : bonne chance à tous !
A demain, car attention... je vous surveille.

dimanche 22 juin 2008
La France est-elle une grande puissance ?
Ca y est ! C'est la dernière ligne droite ! Et aussi le dernier sujet de paragraphe argumenté que je mettrai en ligne cette année. Il se trouve dans votre livre à la p. 365. Nous n'avons pas pu voir ce chapitre en cours ("La France en Europe et dans le monde"), il est d'autant plus capital que vous en ayez un aperçu sur ce site web.
Même technique que d'habitude, on analyse les documents et les questions pour comprendre le sujet. En plus, dans votre livre, ils ont la gentillesse de nous suggérer un angle d'attaque : "Vous évoquerez les éléments de la puissance et les limites de celle-ci".
Voyons les thèmes de chacun des documents :
- Doc. 1 : la présence militaire française dans le monde, sa capacité d'intervention
- Doc. 2 : le poids de la France dans le monde (démographique et économique)
- Doc. 3 : le poids diplomatique de la France en question
Cela amène au plan suivant : I. La puissance militaire - II. La puissance économique et démographique - III. Le poids diplomatique et culturel de la France
" La France est aujourd'hui la 7ème puissance économique mondiale en terme de PIB, c'est donc un des pays les plus riches du monde. Cette richesse signifie-t-elle que la France est une grande puissance ?
En premier lieu, la France est une grande puissance militaire mondiale. Elle dispose de soldats sur tous les continents grâce à ses territoires d'Outre-mer et à ses bases militaires dans certains pays alliés. De plus, elle possède l'arme nucléaire et est membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU. Cela lui permet d'intervenir dans de nombreuses opérations de maintien de la paix (par exemple en ex-Yougoslavie ou en Côte d'Ivoire).
Cependant, la puissance française n'est pas comparable à celle des Etats-Unis qui reste le véritable arbitre des conflits mondiaux.
En second lieu, la France est incontestablement une puissance économique importante à l'échelle du monde et de l'Union européenne. Elle occupe une place importante dans la Triade : elle est le premier investisseur mondial à l'étranger en 2005 (elle investit principalement dans d'autres pays de l'UE). C'est également un espace attractif puisque c'est le troisième foyer d'accueil pour les investissements étrangers (derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni). Ses atouts sont sa position géographique à l'intérieur de l'UE, sa main d'oeuvre de qualité, son bon réseau de télécommunication et de transports.
Sa puissance économique repose également sur le tourisme : la France est la première destination touristique au monde. Ce succès s'explique par la variété de ses climats et de ses reliefs (montagnes, littoraux), par son important patrimoine historique et culturel (monuments historiques, musées, festivals...) et par l'importance de ses aménagements touristiques.
Signalons néanmoins que la puissance économique française est nettement moindre que celle de ses partenaires de la Triade (Etats-Unis, Royaume-Uni), et que sa réussite économique est ternie par une croissance un peu moins florissante et un taux de chômage assez important, quoiqu'en baisse.
Pour finir, intéressons nous au poids de la France dans la diplomatie et la culture mondiales. La France a souvent voulu affirmer des positions à contre-courant de celles des Etats-Unis. Elle s'est battue pour défendre une "exception culturelle", en affirmant notamment la place de la francophonie dans le monde. Cette attitude a été en partie relayée, par exemple en Europe ou dans d'autres pays francophones. Mais la défense de la francophonie n'a en rien enrayé ou menacé la puissance de la culture anglosaxonne dominante. Exemple : le cinéma français ne s'exporte qu'exceptionnellement avec des films comme "La Môme" ou "Persepolis".
Par ailleurs, du point de vue diplomatique, la France souffre d'un manque de coordination avec ses partenaires européens pour pouvoir affirmer ses positions. Le cas de la guerre en Irak est sans doute un des plus parlants : l'opposition française à l'intervention américaine a largement été médiatisée, cependant l'absence de concertation et d'accord avec l'UE a empêché la proposition d'une solution alternative.
On voit donc que la France est incontestablement un pays puissant, mais cette puissance est incomparable à celle des Etats-Unis. L'avenir de la puissance française semble reposer sur l'accentuation de la coopération avec l'Union européenne."
vendredi 20 juin 2008
Les mutations de l'économie française et leurs conséquences géographiques
Voici le paragraphe argumenté du sujet de la p. 348. Certains l'auront vu en classe, ça leur fera une révision.Comme d'habitude, voici le plan élaboré à partir des documents et des questions posées dans le sujet :
- le document 1 porte sur la tertiarisation des emplois en France (de plus en plus de salariés travaillent dans le secteur tertiaire).
- le document 2 porte sur les modifications des espaces géographiques en France en fonction de leur activité économique
- le document 3 porte sur une technopole (définition à connaître : espace dédié à la haute technologie qui associe des universités, des entreprises et des centres de recherche). Ce document peut être couplé au 2.
Mon paragraphe argumenté contient donc deux parties qui reprennent exactement les termes du sujet (il ne faut pas toujours chercher midi à 14h) : I. Les mutations de l'économie française - II. Leurs conséquences géographiques.
"L'économie française est en mutation et ces mutations ont des conséquences géographiques que nous allons étudier.
Tout d'abord, l'économie française est de plus en plus tertiarisée, c'est-à-dire qu'une part de plus en plus importante de la population travaille dans le secteur des services. Aujourd'hui, 72% de la population active est employée dans le secteur des services, 24% dans le secteur de l'industrie et du bâtiment (secteur secondaire) et moins de 4% dans le secteur agricole.
Cette évolution s'explique en grande partie par la modernisation de l'économie : l'agriculture française est en majorité une agriculture moderne et industrielle qui n'emploie pas une main d'oeuvre nombreuse. De plus le secteur secondaire est en déclin en raison des nombreuses délocalisations vers des pays à faible coût de main d'oeuvre. Il reste néanmoins important dans l'économie française grâce au dynamisme de la construction et du bâtiment et grâce à l'importance de l'industrie de pointe (exemple : Airbus).
Le secteur des services est le plus important comme dans tous les pays industrialisés (tourisme, employés d'administration, professions libérales, enseignants, communication, etc...).
Cette répartition de la population active a une conséquence sur l'espace géographique français. Voyons dans un premier temps l'espace rural : celui-ci se trouve modifié par la diminution de l'activité agricole. Certains espaces agricoles non industrialisés sont touchés par la désertification et le vieillissement accru de leur population. Cependant, l'espace rural est aussi dynamique : on voit se développer des stations de tourisme vert à la campagne, et aussi, certains citadins viennent s'installer loin des villes pour rechercher de meilleures conditions de vie et des prix plus abordables. Cette périurbanisation s'accompagne d'une augmentation de la durée des trajets pendulaires (trajets domicile - travail).
Dans un second temps, intéressons nous aux espaces industriels. Les secteurs traditionnels en crise sont délaissés : le Nord et la Lorraine sont touchées par un chômage fort car ces régions étaient spécialisées dans l'extraction minière, la métallurgie et le textile, trois secteurs qui souffrent des délocalisations.
Au contraire, les régions industrielles spécialisées dans la haute technologie sont de plus en plus actives. Ces espaces sont situés en priorité autour des grandes métropoles (technopole de Saclay en région parisienne, ou technopole de Toulouse). C'est en effet dans les grandes villes que se trouvent la main d'oeuvre qualifiée, les universités, et le réseau de transport et de télécommunication indispensables à cette activité (exemple à Saclay : plusieurs grandes écoles, ligne de RER, autoroute).
Ajoutons enfin que les espaces urbains bénéficient également de la tertiarisation de l'économie : les emplois des services se pratiquent majoritairement en ville, et de plus en plus dans les grandes villes (métropolisation).
En conclusion, l'économie française est de plus en plus tertiaire, à l'image des autres pays industrialisés. Cette tertiarisation renforce la métropolisation de la population employée principalement dans le secteur des services et la haute technologie."
Libellés :
Economie,
haute technologie,
industrie,
Paragraphe argumenté,
secondaire,
services,
tertiaire
mercredi 18 juin 2008
Les années De Gaulle
Ce sujet se trouve dans votre livre à la page 328. C'est un sujet classique dans le chapitre sur la France de 1945 à nos jours.Comme d'habitude, je me base sur les documents pour établir le plan de mon paragraphe :
- doc. 1 et donc première partie : De Gaulle et la décolonisation
- doc. 2 (deuxième partie) : Les institutions de la Vème République (on aurait aussi pu faire une seconde partie plus large sur la France pendant les Trente Glorieuses)
- doc. 3 (troisième partie) : Mai 1968 : crise du régime ?
"Depuis 1946, De Gaulle a quitté le pouvoir. Appelé par les Français d'Algérie en 1958, il revient triomphalement à la tête de l'Etat français.
Le retour de De Gaulle au pouvoir est indissociable de la question de la décolonisation et en particulier de la guerre d'Algérie. En effet, cette question était une source d'instabilité ministérielle continue pour la IVème République qui ne parvient pas à résoudre la crise. Le 13 mai 1958, les Français d'Algérie appellent au retour de De Gaulle au pouvoir, car ils sont persuadés qu'il est favorable à l'Algérie française. Sa première priorité sera donc de sortir du conflit en Algérie. Il continue la guerre dans un premier temps, envisageant plusieurs solutions pour sortir de la crise (autonomie, francisation des musulmans d'Algérie...), mais aucune n'aboutit. En 1962, il finit par négocier l'indépendance de l'Algérie avec le FLN (accords d'Evian), au grand dam d'une partie de l'armée qui se rebelle (OAS). Il reste malgré tout pour l'opinion l'homme qui a su sortir de la guerre.
La seconde priorité de De Gaulle est le changement constitutionnel : dès son arrivée au pouvoir il fait rédiger une nouvelle Constitution qui est adoptée par référendum en septembre 1958. En effet, De Gaulle était en désaccord profond avec la Constitution de la IVème République, trop proche de celle de la IIIème, selon lui. Il lui reprochait son instabilité. La Vème République donne l'avantage au pouvoir exécutif par rapport au pouvoir législatif. Ainsi, le président de la République a le pouvoir de dissoudre l'Assemblée, et, pour renforcer sa légitimité, il est élu au suffrage universel à partir de 1962. De Gaulle est ainsi l'incarnation d'un président de la République fort, "clé de voûte" du régime.
Cependant, le pouvoir de De Gaulle est ébranlé en 1968. Au mois de mai, les étudiants se lancent dans plusieurs semaines de manifestation avec des slogans remettant en cause les valeurs qu'incarne De Gaulle. Ils aspirent à davantage de liberté, ils n'ont pas connu directement les difficultés de la guerre et réclament aussi le droit à l'insouciance. Ils ne se reconnaissent plus dans le pouvoir que De Gaulle incarne. Leurs revendications sont de plus relayées par toute une partie de la société : les ouvriers se joignent au mouvement et démarrent une grève générale. Après plusieurs jours de blocage, la gauche commence à réclamer le départ de De Gaulle.
Ce dernier parvient à rétablir le calme en dissolvant l'Assemblée et en organisant des élections législatives qu'il remporte triomphalement. Mais il quitte le pouvoir quelques mois plus tard. Mai 1968 marque un tournant dans le mentalités.
Pendant ses onze années de pouvoir, De Gaulle a initié et accompagné de grands changements : la décolonisation, la constitution de la Vème République qui sort renforcée de sa présidence. "
Libellés :
De Gaulle,
Décolonisation,
grève générale,
guerre d'Algérie,
mai 1968,
ouvriers,
Paragraphe argumenté,
étudiants
lundi 16 juin 2008
L'Union européenne : l'élargissement et ses problèmes
Voici le corrigé du paragraphe argumenté qui se trouve dans votre livre à la page 300. Ce sujet est un peu difficile car il est précis et ciblé (contrairement au sujet classique "La puissance de l'UE et ses limites"). C'est cependant un bon exercice pour apprendre à utiliser ses connaissances en repérant celles qui seraient hors sujet.Pour établir le plan, une fois de plus, je me base sur le thème de chacun des documents. Le document 1 porte sur l'histoire de la construction européenne (la carte montre la date des différentes adhésions). Le document 2 évoque les inégalités de richesse et de développement au sein de l'UE (PIB, espérance de vie, mortalité infantile). Enfin, le document 3 parle de l'adhésion éventuelle de la Turquie.
Je propose donc le plan suivant : 1- L'histoire des élargissements - 2- Les inégalités au sein de l'UE élargie - 3- La question des élargissements futurs. Remarquez que le titre de chacune de mes parties inclut le mot "élargissement" comme dans le sujet.
"La construction européenne s'est faite par des élargissements successifs. Ceux-ci ne se sont pas faits sans poser des problèmes que nous nous proposons d'étudier.
Tout d'abord, l'Union européenne s'est construite sur plusieurs années. L'Europe du Traité de Rome (la CEE) ne comptait que six membres : la France, la RFA, les Pays-Bas, la Belgique, l'Italie et le Luxembourg. Celle-ci s'est peu à peu élargie au Royaume-Uni, à l'Europe du Sud et du Nord (1973 à 1995). Ces élargissements se sont aussi accompagnés de nouveaux accords. Depuis le traité de Maastricht (1992), la CEE est devenue l'UE : l'union n'est plus uniquement économique, mais également politique et sociale (avec par exemple la création d'un espace de libre circulation des personnes, l'espace Schengen, ou encore la création d'une citoyenneté européenne).
De plus, une étape décisive dans l'histoire des élargissements est franchie avec l'adhésion des pays d'Europe centrale et orientale (PECO) en 2004 et 2007. En effet, ces anciens pays communistes font aujourd'hui partie intégrante de l'UE.
Cependant, les élargissements ne se sont pas toujours faits sans mal en raison des profondes inégalités entre pays membres de l'UE. En effet, si les six pays fondateurs et le Royaume-Uni ont une économie dynamique et un PIB par habitant élevé, le reste de l'Europe n'est pas aussi développé. L'Europe du Sud (Espagne, Portugal, Grèce) et l'Irlande ont bénéficié d'importantes aides de l'Union européenne pour rattraper leur retard économique, avec succès.
Aujourd'hui, ce sont les PECO qui sont les premiers bénéficiaires des aides de l'UE car le niveau de vie de leur population est nettement inférieur à la moyenne européenne (exemple tiré du doc. 2 : le PIB par habitant de la Bulgarie et de la Roumanie représente le tiers de la moyenne de l'UE).

Par ailleurs les élargissements aux Pays de l'Est peuvent créer un déséquilibre dans l'économie de l'Union européenne. Ainsi, des pays de l'Europe de l'Ouest peuvent craindre la concurrence nouvelle de pays à faible coût de main d'oeuvre. Les nouveaux pays membres sont des destinations privilégiées pour les délocalisations, ce qui peut accentuer des problèmes de chômage dans l'Europe de l'Ouest (ci-contre : manifestation des employés de Nokia contre une délocalisation vers la Roumanie et la Hongrie).
Signalons néanmoins que grâce aux aides de l'UE et aux investissements étrangers dans les PECO, ceux-ci connaissent un taux de croissance élevé (6% par an en Pologne). Ils devraient donc rattraper leur retard à moyen terme.
Venons en à présent à la question des élargissements futurs. L'UE compte aujourd'hui 27 membres et certains pays sont candidats à l'entrée dans l'Union (pays des Balkans, Turquie). Ces élargissements futurs posent un problème institutionnel : les institutions européennes ont été créées pour 6 puis 12 membres. Plus l'Europe s'élargit, plus elle est difficile à gérer. L'Union tente de trouver des solutions. Par exemple, pour faciliter la prise de décisions dans l'Union européenne, celle-ci se fait de plus en plus à la majorité qualifiée plutôt qu'à l'unanimité.
Mais les élargissements futurs posent aussi d'autres questions : la candidature de la Turquie soulève des arguments passionnés dans les deux camps. Jusqu'où étendre l'UE ? Ceux qui y sont favorables y voient l'avantage d'une union avec un pays musulman qui fait le lien avec le Moyen-Orient. Ceux qui s'y opposent soulignent les manquements aux droits de l'homme en Turquie (prisonniers politiques, peine de mort), et craignent le poids que représenterait ce pays s'il rejoignait l'UE.
On voit donc que la question des élargissements est indissociable de l'histoire de l'UE. Cette question reste à l'heure actuelle ouverte et pose des problèmes de plusieurs ordres (économiques, politiques, institutionnels et de valeur)."
Libellés :
Maastricht,
Paragraphe argumenté,
PECO,
Turquie,
UE,
Union européenne,
élargissement
vendredi 13 juin 2008
La puissance du Japon et ses limites
Ce paragraphe argumenté répond au sujet de votre livre de la p. 278. C'est un sujet très classique sur le Japon. En effet, bien qu'étant le 2e pôle de la Triade, le Japon n'est pas une superpuissance à l'image des Etats-Unis, et c'est ce que l'on entend démontrer.En observant les documents on constate que le document 1 montre la puissance économique japonaise et que les documents 2 et 3 traitent tous deux d'une limite à cette puissance. Je suggère donc un plan en deux parties tel que vous le suggère le sujet lui même (I. La puissance japonaise - II. ses limites).
Le Japon est le deuxième pôle de la Triade par sa puissance économique, cependant, cette puissance connaît d'importantes limites.
Tout d'abord, le Japon est la deuxième puissance économique mondiale derrière les Etats-Unis. Le pays est le second producteur industriel au monde, grâce en particulier aux secteurs de l'automobile et de haute technologie. Cette réussite est due aux nombreux atouts du Japon : le pays investit dans le secteur de la recherche et les entreprises travaillent en liaison étroite avec le METI (ministère du commerce et de l'industrie). De plus, le modèle de production à la demande de l'industrie japonaise ("en flux-tendu") s'est imposé dans le monde entier.
Enfin, les multinationales japonaises sont nombreuses et florissantes. Ainsi, Toyota est aujourd'hui le premier constructeur automobile mondial et Sony est un leader dans le domaine de la haute technologie.
Cependant, la puissance japonaise est limitée dans de nombreux domaines. En premier lieu, le Japon n'est pas aujourd'hui une puissance politique et militaire à l'égal des Etats-Unis. En effet, le Japon subit les conséquences de la Seconde Guerre mondiale : il lui est interdit de faire la guerre, il n'est pas membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et il ne possède pas l'arme nucléaire. Néanmoins, le Japon tente d'affirmer son rôle sur la scène internationale en participant par exemple à l'intervention des Etats-Unis en Irak.
En second lieu, le vieillissement de la population japonaise est
particulièrement rapide (voir doc. 3). Leur taux de fécondité est faible (1,25 enfant par femme), alors que leur espérance de vie est une des plus élevée au monde. En conséquence, la population diminue. Cela pose la question du financement des retraites et d'un manque de main d'oeuvre dans les années à venir. De plus, ce vieillissement de la population n'est pas compensé par l'immigration, très faible au Japon.
particulièrement rapide (voir doc. 3). Leur taux de fécondité est faible (1,25 enfant par femme), alors que leur espérance de vie est une des plus élevée au monde. En conséquence, la population diminue. Cela pose la question du financement des retraites et d'un manque de main d'oeuvre dans les années à venir. De plus, ce vieillissement de la population n'est pas compensé par l'immigration, très faible au Japon.On peut donc conclure que si le Japon est une grande puissance économique, le pays doit aujourd'hui faire face à plusieurs défis (affirmation politique et militaire, résolution de la crise démographique).
Libellés :
Japon,
limites,
METI,
Paragraphe argumenté,
puissance économique,
Triade
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